
La région des missiones contraste avec Santa Fe et le reste du pays. On se retrouve un peu en Equateur sans la Nath, avec une population de type indigène: teint mate, cheveux noir et une façon d'être moins occidentalisée. 
La terre est rouge, le climat est chaud et humide et la végétation est dense, verte. C'est une région productrice d'herbe à maté. 
Mon trèfle à 4 feuilles.... ...pas de coca mais distribution d'eau pour le maté... On est encore comme des princesses dans une auberge de jeunesse avec piscine, internet, bar, billard, TV, et... une table de tennis de table. En bonnes profs d'EPS, nous défions en double JOE, un flamand vivant à Berlin, et JUAN, le gérant de l'hotel. Le match s'avère trés engagé: l'amour propre de Juan est en jeu! Nous gagnons de peu le 1er jeu... puis petite pose asado... la revanche est difficile avec l'estomac bien rempli: défaite :-( Juan revit, il est aux anges, il saute partout de satisfaction, on se croirait au boulot avec un collégien. Mais l'esprit de compétition de Julie rentre en action (passage ecrit par Val, je précise :-))) alors pas de cadeau... On les bât en moins de 2, et là... c'est le drame!!! Juan est vexé d'avoir perdu contre des filles et l'on découvre avec amusement l'esprit macho des argentins!!! C est autour de la piscine que nous retrouvons Julie, Aude et Carole venues passer les vacances de noël en Argentine. Il faudra bien se motiver pour quitter notre barbotage et aller visiter les ruines de la mission jesuite sous 40 degres. Même en vacances faut savoir faire des efforts!!! Et voilà le célébrissime petit passage culturelle du blog (et on ne zappe pas, on lit jusqu au bout...): La région de Missiones, au nord-est de l'Argentine, est célébre pour ses anciennes missions jésuites du XVIIe. Leurs principes étaient basées sur des "réducciónes" ou colonies indiennes qui permettaient de regrouper les Guaranis, de mettre fin à leur mode de vie nomade et de réorganiser leur structure politique. A San Ignacio se trouve la mission la mieux restaurée de la région. Elle rassemblait en 1733 près de 4000 guaranis. La conversion au catholicisme était fait volontairement et les Guaranis pouvaient garder leur langue et étaient sauvegardés de l'esclavage. Les jésuites, indépendants et formant un contre pouvoir à la couronne espagnole furent expulsés en 1768. 

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